A comme… 2


Acaule :
Wikipédia nous dit: Une plante acaule (du grec a-, élément privatif et kaulos, tige) est une plante dont les feuilles et les bourgeons semblent s’attacher directement au collet sans tige apparente.

Acaule veut simplement dire « sans tige » comme le pissenlit. Les feuilles et les fleurs d’une plante acaule partent du sol et ne sont pas insérées sur une tige.

Acidophile :
Wikipédia nous dit: Le qualificatif acidophile s’applique à des organismes ne pouvant survivre et se multiplier que dans des environnements acides (pH faible) ou très acides.

Une plante acidophile est donc une plante qui se développe mieux dans un sol acide (pH inférieur à 7). Les plantes se sont adaptées à leur milieu… si vous essayez de mettre une plante acidophile dans une terre qui n’est pas acide, la plante va dépérir ou au mieux végéter. Les plantes de terre de bruyère, par exemple, sont des plantes typiques de sol acide, cultivées dans un sol neutre ou calcaire elles ne pourront jamais s’épanouir et finiront vite par mourir. D’où l’importance de bien choisir ses plantes en fonction de son sol 😉.

Adventice :
Wikipédia nous dit: Une adventice, appelée également mauvaise herbe, désigne, pour les agriculteurs et les jardiniers, une plante qui pousse dans un endroit (champ, massif…) sans y avoir été intentionnellement installée. Les adventices sont généralement considérées comme nuisibles à la production agricole, bien qu’elles puissent également être bénéfiques.

Une adventice, en fait, c’est simplement une plante dont  la graine est arrivée naturellement là (transportée par le vent, les oiseaux, présente depuis longtemps dans la terre…) et qui  était dans les bonnes conditions pour germer. C’est une petite surprise de la nature… et dans la nature, il n’y a pas de mauvaises herbes !
Les adventices peuvent être gênantes quand elles entrent en compétition avec nos plantes cultivées ou quand elles poussent là où l’on n’a pas envie de voir de plantes (l’allée en gravier par exemple).
Si vous laissez une chance de survie à ces adventices, vous risquez d’avoir de belles surprises ; ce sont  parfois de très beaux spécimens qui s’invitent ainsi dans votre jardin ou des plantes utiles (médicinale, comestible, mellifère ou simplement bonne compagne pour nos plantes).

Il n’y a pas de mauvaises herbes, il n’y a que des herbes dont on ignore encore l’utilisation…

Agrader :
Wikipédia nous dit: Améliorer (le sol, par opposition à ce qui le dégrade).

Agrader, c’est le contraire de dégrader. Lorsque l’on jardine avec la nature, on chouchoute son sol, c’est essentiel ! Et pour le chouchouter (et donc l’agrader), on le respecte (donc on ne le maltraite pas en le retournant ou en mettant n’importe quoi dedans) et on le nourrit (avec du mulch 😉). Dois-je préciser que les techniques de jardinage conventionnel (labour, engrais,…) ont plutôt tendance à dégrader les sols ?

Akène :
Wikipédia nous dit: En botanique, un akène (parfois écrit achaine ou achène) est un fruit sec, indéhiscent, à graine unique, dont le péricarpe, plus ou moins sclérifié, n’est pas soudé à la graine (à la différence du caryopse).

Un akène est donc un fruit, sec, dont l’unique graine n’est pas soudée à son enveloppe (appelée péricarpe). À la différence des gousses, l’akène ne s’ouvre pas pour se vider de son contenu : c’est un fruit indéhiscent. L’enveloppe peut avoir des formes variées et être modifiée pour faciliter la dispersion (en forme d’aile) ou la protection (coquille) des graines. Exemples d’akènes : le fruit du pissenlit, celui de l’érable, la noix, la noisette,  la châtaigne, …

Le samare, fruit de l’érable, est un akène.

Aleurode :

Wikipédia nous dit: Les aleurodes ou mouches blanches (Aleyrodoidea), forment une super-famille d’insectes de l’ordre des hémiptères.

Les aleurodes sont de minuscules mouchettes blanches de la même famille que les pucerons. Ce sont des insectes piqueurs suceurs  qui se nourrissent de la sève des plantes qu’ils parasitent. Outre une diminution de la production de la plante, celle-ci peut dépérir en cas d’infestation massive. De plus, les aleurodes sont des vecteurs de maladies bactériennes ou virales. Les aleurodes sont considérés comme des ravageurs, on n’a donc pas spécialement envie d’en avoir au jardin !
Les aleurodes, originaires d’Amérique du Sud, ont besoin de chaleur pour se développer et n’aiment pas l’humidité, ils se plaisent donc fortement dans nos serres et nos intérieurs. Si vos plantes en pots sont infestées, sortez-les simplement à l’extérieur par temps frais et humide.
Vous pouvez aussi les tenir éloignés de vos plantations en plantant des œillets d’inde ou du basilic, véritables répulsifs naturels.
Oubliez les insecticides (qui ne sont jamais totalement sélectifs) ou les pièges (cartons jaunes enduits de glue), car en traitant ainsi votre jardin vous éliminez autant les aleurodes que leurs prédateurs naturels ! Si l’invasion est réellement problématique, vous pouvez  aspirer les feuilles atteintes ou les asperger au jet d’eau. Si l’on pratique un jardinage naturel, riche en biodiversité, la nature régule très bien ce genre de parasite !

Aleurodes, des mouchettes blanches proches des pucerons.

Allogamie :

Wikipédia nous dit: L’allogamie correspond à la fécondation croisée (ou interfécondation) entre deux individus distincts. Cette notion s’oppose à celle d’autogamie, où les gamètes femelles sont fécondés par les gamètes mâles provenant d’un même individu (une fleur hermaphrodite effectuant une autopollinisation par exemple). D’une manière générale, l’allogamie est plus favorable à la diversité génétique que l’autogamie.

L’allogamie est une fécondation croisée, lorsqu’une fleur est fécondée par le pollen d’une autre fleur.  Certaines espèces de plantes développent les 2 types de fleurs, mais ne se reproduisent que par allogamie car les fleurs mâles n’arrivent pas à maturité en même temps que les fleurs femelles.  Bon à savoir quand on décide d’installer un arbre fruitier allogame chez soi par exemple, si on veut des fruits, il faut au moins deux arbres!

Allogamie – fécondation croisée- chez le maïs.

Allochorie :
Wikipédia nous dit: (Botanique) Dispersion assurée par des agents externes (vent, animaux, eau).

Wiki oublie de préciser qu’il s’agit de la dispersion des graines. L’allochorie représente donc le coup de pouce extérieur aux plantes pour disséminer leurs graines. On parlera d’anémochorie (dispersion par le vent, la plus utilisée), de barochorie (dispersion par l’apesanteur, bref, quand ça tombe sous la plante, pas plus loin), d’hydrochorie (dispersion par l’eau), ou encore de zoochorie (dispersion par les animaux que ce soit à leur insu (accroché dans les poils), suite à un oubli ou une perte (l’écureuil : » mais où ais-je encore caché mes glands ? ») ou simplement via les déjections).

Au contraire, l’autochorie désigne la dispersion des graines par un mécanisme propre à la plante. Les graines peuvent ainsi être projetées à plusieurs dizaines de centimètres de la plante qui les a produites. On rencontre ce type de dissémination chez les fruits turgescents qui éclatent au moindre frottement ou encore chez les gousses de Fabaceae qui, lorsqu’elles se dessèchent, se tordent et s’ouvrent en expulsant les graines.

Autant des systèmes ingénieux développés par les plantes pour pallier leur absence de « jambes » et dont l’homme c’est bien souvent inspiré (comme pour le velcro, imitation du fruit de la bardane).

Alterne :

Wikipédia nous dit: Les organes d’une plante sont dits alternes lorsqu’ils sont insérés isolément et à des niveaux différents sur une tige ou un rameau. Les organes peuvent à l’inverse être opposés, en verticille ou en rosette.

Bref, tout est dit, pas la peine d’épiloguer, une feuille  à gauche, une feuille à droite, ce sont des feuilles  alternes.

La position des feuilles sur une plante est un facteur clef pour sa détermination.

Amendement :

Wikipédia nous dit: Un amendement est une modification constructive.  En agriculture ou sylviculture intensive, un amendement est un produit apporté au sol, généralement en grande quantité, pour en améliorer les qualités physiques (structure) et en corriger l’acidité.

Un amendement est donc un apport de matières organiques (ou minérales) destiné à améliorer la structure et la fertilité du sol et/ou à rattraper la composition déséquilibrée du sol.
L’amendement va nourrir le sol, le sol va ensuite nourrir les plantes. Lorsqu’on utilise un engrais(*), on nourrit directement la plante, on la fertilise ; La différence entre un amendement et un fertilisant, c’est que ce dernier est très mobile dans le sol, il est soit capté directement par la plante, soit lessivé (et se retrouve à polluer les eaux), tandis qu’un amendement organique va libérer les éléments nutritifs des plantes au fur et à mesure de sa décomposition, il va donc nourrir en continu les plantes contrairement à un engrais qui a une action que ponctuelle. De plus, l’amendement va aussi améliorer la structure du sol et favoriser la vie du sol.
Amender son sol, c’est le nourrir, et comme pour nous, il faut le nourrir de manière équilibrée, en fonction de ce qu’on va lui demander de produire.
En général, un simple mulch entretenu avec les déchets du jardin suffit (feuilles mores, tontes de pelouse sèche,…), pour un potager ou des plantes plus exigeantes comme les rosiers ou les arbres fruitiers, les apports sous formes d’amendements sont plus nombreux et riches (compost, fumier, cendres, …).

Ameublir :

Wikipédia nous dit: Rendre meuble. Cette terre est trop compacte, il faut l’ameublir. En fonction des conditions, ce travail initial a pour but dʼameublir, de brasser ou de retourner le sol superficiel.

Ameublir, c’est donc décompacter le sol pour former une terre fine qui permettra aux racines de se développer en tous sens et d’explorer plus de surface. L’ameublissement de la terre lui permet d’être plus aérée, souple et perméable à l’air et à l’eau. Une fois ameublie, elle sera en état de recevoir plantes et graines.
Le jardinier conventionnel vous dira que la meilleure méthode pour ameublir un sol est de le bêcher, avec un bon motoculteur si possible ! Hors, cette pratique est très peu respectueuse de la vie du sol, elle déstabilise, voir tue, ses occupants. Hors c’est cette vie du sol qui va naturellement l’ameublir et l’aérer… Donc lorsque l’on pratique un jardinage naturel, on ne bèche pas, on mulch (et oui, encore) et on laisse la vie du sol s’installer et faire le boulot à notre place. Si le sol reste trop compact, on va le décompacter avec une  grelinette ou une fourche bèche, sans le retourner ! Pour les semis, on peut « griffer » son sol superficiellement, le décompacter avec une griffe de jardin sur les premiers cm, pas plus 😉.

Angiosperme :

Wikipédia nous dit: La division des Angiospermes ou Magnoliophytes regroupe les plantes à fleurs, et donc les végétaux qui portent des fruits. Angiosperme signifie « graine dans un récipient » en grec par opposition aux gymnospermes (graine nue). Elles représentent la plus grande partie des espèces végétales terrestres (90 % à 96 % de la biodiversité végétale en dehors des océans), avec 369 000 espèces répertoriées en 2015, sachant que près de 2 000 nouvelles espèces sont découvertes par an.

Bref, les angiospermes sont toutes les plantes à fleurs. Leurs graines sont  protégées par un « récipient » (le fruit), contrairement aux gymnospermes (les résineux) dont les graines sont « nues ».

Les angiospermes protègent leurs graines dans des fruits alors que les gymnospermes ont leurs graines nues.

Annuelle (plante):

Wikipédia nous dit: Les plantes annuelles sont des plantes dont le cycle de vie, de la germination jusqu’à la production de graines, ne dure qu’une année. Dans la classification de Raunkier, elles correspondent à la classe des thérophytes. Ces plantes passent l’hiver uniquement sous forme de graines. En horticulture, les plantes annuelles sont généralement cultivées pour leurs fleurs (on parle souvent de fleurs annuelles). Elles sont appréciées pour leur capacité à fleurir rapidement en jardin pendant les saisons d’été et d’automne. D’autres ne subsistent que par des graines de ces plantes qui ne vivent qu’une saison.

Wikipédia a tout dit, et même plus que nécessaire. Je rajouterais juste que certaines plantes « annuelles » chez nous, sont en fait des vivaces d’ailleurs qui ne sont pas du tout adaptées à nos conditions hivernales ;).

Anthère :

Wikipédia nous dit: Une anthère est la partie terminale de l’étamine, organe mâle de la fleur, qui produit et renferme le pollen.

En gros, l’anthère c’est le testicule de la plante…

Anthère.

Aoûté :

Wikipédia nous dit: la bouture aoûtée  se pratique sur rameaux aoûtés, donc à partir de la fin août et jusqu’à la fin de l’automne, voire au début du printemps. Le bois est dur à la base et ne se plie pas facilement mais l’extrémité des rameaux est encore tendre. L’aoûtement ou aoutement, appelé aussi endurcissement au froid, est un processus de lignification des jeunes rameaux des plantes ligneuses des essences dicotylédones (arbres et arbustes fruitiers ou ornementaux). C’est un critère important pour la sélection des bois à conserver dans la taille de certains arbres fruitiers.

Aoûté = produit en août, simple non ? Les tiges aoûtés sont déjà un peu ligneuses mais encore souples, elles sont souvent idéales pour les boutures.

Apical :

Wikipédia nous dit: qualifie ce qui se trouve au sommet ou à une extrémité, ou près de ceux-ci.

Donc si je vous parle de bourgeon apical, c’est le bourgeon tout au bout de la branche.

Apomixie :

Wikipédia nous dit: En botanique, l’apomixie (ou apogamie) est un mode de multiplication asexuée, sans fécondation et avec modification de la méiose. La pollinisation ne conduit pas à la formation d’une graine contenant un embryon hybride mais stimule le développement de l’une des cellules diploïdes de l’ovule qui reproduit ainsi le génotype strictement maternel. L’apomixie est un type particulier de parthénogenèse.

En plus clair, la plante fait ses graines toute seule, sans fécondation, et du coup, les graines ont exactement le même patrimoine génétique que la plante mère (reproduction végétative et pas sexuée). Quelques exemples de plantes apomictiques : la potentille, le cotoneaster, l’aubépine, Sorbus (Sorbier des oiseleurs et Alisier blanc), Rubus (ronces ou mûres),…

Arable :

Wikipédia nous dit: Une terre arable est une terre qui peut être labourée ou cultivée (latin arabilis : labourable). Les terres arables comprennent les terrains en jachère, les cultures maraîchères et céréalières et les prairies artificielles. Quand ils sont intensivement cultivés et labourés, les sols arables peuvent perdre certaines de leurs qualités (richesse en humus, diversité génétique et richesse en champignons y diminuent généralement, de même parfois que leurs capacités de rétention et épuration de l’eau).

Wikipédia le dit lui-même, ce n’est pas bien de labourer un sol ! (si même wikipédia le dit…).
Sinon, plus simplement, la couche arable est la couche supérieure du sol suffisamment fertile pour être cultivée.

Arbre :

Wikipédia nous dit: Un arbre est une plante ligneuse terrestre comportant un tronc sur lequel s’insèrent des branches ramifiées portant le feuillage dont l’ensemble forme le houppier, appelé aussi couronne.

Un arbre ça a un tronc en bois et ça mesure plus de 8 mètres à l’âge adulte.

Arbrisseau :

Wikipédia nous dit: En botanique, un arbrisseau est une plante ligneuse de moins de 4 m de hauteur, se ramifiant dès la base et n’ayant pas de tronc. Sa forme est dite « buissonnante ». Dans le langage courant, on désigne d’ailleurs souvent les arbrisseaux comme des « buissons » ; mais au quotidien le terme désigne aussi fréquemment les arbustes.

Un arbrisseau, ça à plusieurs petits troncs et ça mesure moins de 4 mètres.

Arbuste :

Wikipédia nous dit: En botanique, le mot arbuste se distingue de l’arbre ou de l’arbrisseau. Il désigne une plante ligneuse d’une taille inférieure à 8 mètres et à tronc marqué.

Un arbuste, ça à un tronc et ça mesure moins de 8 mètres.

Autotrophie :

Wikipédia nous dit: L’autotrophie est la production, par un organisme vivant, de matière organique par réduction de matière inorganique et matière minérale. Ce mode de nutrition caractérise les végétaux chlorophylliens (verts), les cyanobactéries et les bactéries sulfureuses. Les organismes autotrophes sont donc capables de se développer sans prélèvement de molécules organiques dans le milieu, au contraire des organismes hétérotrophes (animaux, champignons). Les organismes autotrophes constituent généralement le premier maillon d’une chaîne alimentaire, et sont à l’origine de quasiment toute la matière organique dans un écosystème.

Bref, si vous pensez toujours que l’on peut vivre dans un monde sans plantes et sans bactéries, relisez la définition d’autotrophie… Ou apprenez à vous nourrir juste avec des cailloux…

Association :

Wikipédia nous dit: La culture associée, compagnonnage végétal ou culture étagée, est un système de culture consistant à cultiver plusieurs espèces végétales ou variétés sur la même parcelle en même temps. Ces plantes peuvent s’échanger divers services (fertilisation, action répulsive ou toxique sur des insectes spécifiques et/ou des mauvaises herbes). Ces interactions s’appellent l’allélopathie.

L’association des plantes cela consiste simplement à profiter des interactions bénéfiques qu’ont certains végétaux entre eux en les plantant ensembles. En fait, déjà rien que le fait de mélanger les plantes entre elles brouillent les pistes des ravageurs, c’est tout l’inverse de la monoculture où les ravageurs repèrent de loin leur futur repas ! Pour en savoir plus sur ces interactions entre plantes, allez lire l’article « l’associations des plantes au potager ».

Assolement :

Wikipédia nous dit: répartition des terres d’une exploitation agricole en parties distinctes, appelées soles, consacrées chacune à une culture donnée pendant une saison culturale.

L’assolement triennal, ça vous parle ? Rappelez-vous vos cours d’histoire… L’assolement est un système de rotation dans le temps et l’espace des cultures. Et en attendant que la page « R » soit écrite, vous pouvez aussi aller lire l’article sur la rotation.

Auxiliaire :

Wikipédia nous dit: En protection des cultures, les organismes auxiliaires sont : des antagonistes aux organismes nuisibles des cultures ; des pollinisateurs.

Les auxiliaires ce sont tous ces habitants du jardin qui nous aident… de la plus petite des bactéries au plus gros des prédateurs, ils contribuent à l’équilibre du jardin en nous aidant à nous débarrasser des ravageurs (ceux qui détruisent nos cultures) ou en aidant à la pollinisation des plantes. Exemple le plus connu d’auxiliaires du jardin : la coccinelle, mais elle est loin d’être la seule !

La coccinelle, emblème des auxiliaires du jardin!

Voilà, c’est fini pour les mots en A, bien sûr, cette liste n’est pas exhaustive, n’hésitez pas à réclamer la définition d’un mot  absent si vous le souhaitez 😉.

L’Harmony des jardins.


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