C comme… 1


Caduc- caduque :
Wikipédia nous dit: Caduc adjectif masculin (féminin : caduque) : en général : quelque chose de périmé, dépassé, qui n’a plus cours. Biologie : élément non persistant, qui se détache. Botanique : feuille non pérenne qui tombe chaque année : feuillage décidu : le pétiole se détache de la tige en laissant une trace de cicatrisation. Exemple : le platane est un arbre à feuilles caduque.

Une plante à feuilles caduques est une plante qui se débarrasse de ses feuilles pour passer une période où l’approvisionnement en eau est difficile. Chez nous, c’est l’hiver, mais on peut constater ce phénomène en cas de sécheresse prolongée.

Quand les conditions sont annonciatrices de la saison hivernale, jours qui raccourcissent et températures qui descendent (ou que l’eau vient désespérément à manquer), la plante se prépare à passer la mauvaise saison : progressivement, elle stoppe le renouvellement de la chlorophylle (qui donne la couleur verte) ce qui laisse apparaitre les autres pigments (les caroténoïdes (jaune, brun et orange) et les anthocyanines (rouge et violet)) et nous donne les spectaculaires couleurs automnale. De plus,  la production d’auxine (une hormone végétale) diminue jusqu’à l’arrêt, provoquant ainsi la chute de la feuille, ou abscission, et la fermeture de la surface de rupture (une cicatrisation instantanée).

Durant la phase de préparation, de nombreuses plantes récupèrent l’azote et le carbone de leur feuillage et les stockent sous forme de protéines dans les racines, l’écorce, le bulbe. C’est pour cela qu’il faut bien laisser le feuillage des plantes faner jusqu’au bout : elles reconstituent leurs réserves.

Un arbre aux feuilles caduques perd volontairement ses feuilles chaque année; c’est l’abscission.

PS: plutôt que de vous débarrasser des feuilles mortes, utilisez-les au jardin, c’est une précieuse ressource

😉

Caïeu :
Wikipédia nous dit: Un caïeu ou cayeu, en botanique, est un jeune bulbe produit par un bulbe principal. Le caïeu, dont la « gousse » d’ail est l’exemple le plus familier, ne comprend généralement qu’une seule gaine foliaire renflée, dépourvue de limbe, avec à sa base un bourgeon.

Le caïeu c’est un petit bulbe. Il peut être produit à côté du bulbe principal (comme pour la tulipe), ou à la place d’un bulbe (comme les gousses d’ail).

Coupe d’un bulbe.

Calcicole :
Wikipédia nous dit: Une plante calcicole du latin calcarius (=la chaux) et de colere (=habiter) ; est une plante qui se rencontre exclusivement ou préférentiellement sur les sols riches en calcium et ne supporte pas les terrains acides. Dans un substrat acide, l’aluminium est davantage soluble et le phosphate l’est moins. Dans ces terrains, les plantes calcicoles montrent un excès d’aluminium entraînant des nécroses et des carences en phosphates entraînant une anthocyanose (rougissement des feuilles) et des retards de croissance.

Si vous avez une terre calcaire, les plantes calcicoles vont s’y plaire, mais pas si vous avez une terre acide… D’où l’importance de bien connaître son sol!

Calcifuge :
Wikipédia nous dit: L’adjectif calcifuge (dont les racines latines signifient : « qui fuit le calcaire ») qualifie les plantes qui évitent les terrains calcaires ou à tendance alcaline. On peut également les qualifier d’acidophiles ou de silicicoles.

Si vous avez une terre calcaire, les plantes calcifuges ne vont pas s’y plaire, mais bien si vous avez une terre acide…

Calice :
Wikipédia nous dit: le calice, en botanique, est le premier verticille floral constitué par l’ensemble des sépales.

Le calice est l’ensemble formé par les sépales. Et les sépales, ce sont les « feuilles » de la fleur, les parties vertes qui, lorsqu’elles sont fermées, protègent le bouton floral.

Le petit prince vous présente une fleur et ses principales parties ^^

Capitule :
Wikipédia nous dit: Un capitule est un type d’inflorescence caractérisé par des fleurs sans pédoncules regroupées sur un réceptacle, entourées de bractées.

Si je vous offre UNE marguerite, en fait je vous offre un bouquet de fleurs ! Les « fleurs » des astéracées (famille de la marguerite, mais aussi du pissenlit, de la chicorée,  de la laitue, du chardon, de la centaurée,…) sont composées de plusieurs petites fleurs, dont certaines sont modifiées pour ressembler à des pétales. Cet ensemble de fleurs est donc une inflorescence que l’on nomme le capitule.

Ce capitule est composé de nombreuses fleurs tubulées au centre (les petites jaunes) et de fleurs ligulées en périphérie (qui ressemblent à des pétales blancs).

Capsule :
Wikipédia nous dit: En botanique une capsule est un fruit sec déhiscent s’ouvrant par n>2 axes de déhiscence. La capsule est issue d’un ovaire à plusieurs carpelles soudés, uni ou pluriloculaires. La déhiscence se fait par divers procédés : fentes, pores, clapets…

Une capsule, c’est tout simplement un fruit sec qui renferme plusieurs graines et qui va s’ouvrir de différentes manières quand les graines seront prêtent à être disséminées.

Sur cette image, une capsule est une intruse fortement polluante… les autres contiennent des graines 😉

Carence :
Wikipédia nous dit: La carence (du latin carere, manquer) désigne en physiologie l’absence ou l’apport insuffisant d’une ou de plusieurs substances nécessaires à la croissance et à l’équilibre d’un organisme animal ou végétal.

Une plante est en carence lorsqu’elle manque d’un élément nutritif pour avoir un développement normal.
Une plante carencée présente une décoloration des feuilles. En fonction du type de décoloration et de son positionnement (feuilles jeunes ou âgées), la carence peut être identifiée.

La carence peut être provoquée par l’absence dans le sol d’un élément nutritif mais aussi par l’impossibilité pour la plante de l’exploiter. C’est le cas en cas de sécheresse ou de maladie de la plante. L’élément peut aussi être là mais pas sous une forme assimilable par la plante (l’azote par exemple est présent sous forme d’ammonium, de nitrite ou de nitrate dans le sol, mais seul le nitrate est assimilable par les plantes), ou être trop « fixé » au sol pour que la plante puisse le prélever (c’est qu’il se passe avec le phosphate dans un sol acide par exemple).

Lorsque vous identifiez une carence pour une de vos plantes posez-vous la question de son origine avant de mettre de l’engrais 😉

Carpelle :
Wikipédia nous dit: Le carpelle est une enveloppe protectrice d’origine foliacée enfermant les ovules chez les Angiospermes. Les carpelles constituent le quatrième verticille de la fleur et leur groupement constitue le gynécée ou pistil. Le carpelle se transforme en fruit après la fécondation.

Le carpelle est l’ensemble des organes femelles d’une fleur (stigmate, style et ovaire) et son évolution après fécondation donne le fruit.

Carpelle = Stigmates +style + ovaires.

Carpocapse :
Wikipédia nous dit: Le carpocapse des pommes et des poires (Cydia pomonella) est un insecte de l’ordre des lépidoptères, de la famille des tortricidés, dont la larve se développe à l’intérieur des fruits. Ce ravageur de fruits à pépins ou à noyau cause des dégâts importants notamment pendant les étés chauds et humides.

Le carpocapse  est un petit papillon qui attaque le pommier, le poirier, le cognassier, l’abricotier, le pêcher et le prunier selon l’espèce (Cydia pomonella, Cydia splendana, Cydia deshaisiana. Et Grapholita funebrada).

La femelle pond sur les feuilles et les fruits en formations. Les larves se développent sur l’épiderme du fruit, avant de creuser une galerie et de s’introduire sous la peau, jusqu’au cœur du fruit pour y grignoter le cœur et les pépins. La chair est dévorée, percée de galeries remplies de déjections. Les fruits atteints se colorent, mûrissent prématurément et tombent. Pour hiverner, les chenilles se glissent sous l’écorce des arbres fruitiers.

Un jardin riche en biodiversité permet de réguler naturellement ce ravageur dont les prédateurs sont nombreux (mésanges bleues et charbonnières, chauve-souris, forficules, araignées, …) ainsi que le fait de ramasser et brûler les fruits tombés au sol avant que les larves ne s’en échappent (sauf si comme chez moins vos arbres fruitiers sont dans le poulailler, les poules adorent les larves de carpocapses 😉).

Carpocapse adulte et chenille.

Carpophore :
Wikipédia nous dit: (Mycologie) Partie aérienne qui produit et disperse les spores, chez les champignons supérieurs.

Le carpophore c’est l’organe reproducteur des champignons de l’embranchement des ascomycètes… ça ne vous aide pas ? Lorsque vous mangez des champignons, vous mangez leur carpophore (bolet, champignon de paris, cèpe,…). On peut comparer un champignon à un iceberg, la partie visible n’en est qu’un tout petit bout… Dans le sol, le champignon se déploie sous forme de mycélium (de fins filaments le plus souvent blancs), pour en savoir plus, il faudra attendre le « M » 😉

Les schtroumpfs construisent donc leur maison à l’intérieur d’un organe reproducteur… à méditer…

Cespiteux :
Wikipédia nous dit: En botanique, le terme cespiteux désigne une plante ou un champignon formant à sa base une touffe compacte.

Rien à rajouter si ce n’est une photo pour illustrer une belle touffe.

Brushing cespiteux…

Chancre :
Wikipédia nous dit: Les chancres sont des maladies cryptogamiques provoquées par un champignon ou d’origine bactérienne qui touchent différentes espèces d’arbres ou plantes. NB pour wiki : une maladie cryptogamique est provoquée par un champignon, du coup une maladie cryptogamique d’origine bactérienne ça ne veut rien dire… ; Mais bon, c’est wiki ^^

Un chancre c’est une maladie rencontrée chez les arbres fruitiers qui peut être d’origine cryptogamique (provoquée par un champignon) ou bactérienne. Les vaisseaux conducteurs de l’arbre sont obstrués par le champignon ou la bactérie, ce qui provoque la nécrose de l’écorce et du bois ainsi que des crevasses, boursoufflures et autres déformations. On peut également observer un écoulement de gommose, notamment dans le cas d’un chancre bactérien.

Nécroses et boursoufflures causés par un chancre.

Châssis :
Wikipédia nous dit: En jardinage et en maraîchage, le châssis est une structure en bois, plastique ou métal, recouverte d’un matériau translucide (plastique, verre) pour faire office de serre au-dessus des plantations fragiles.

Un châssis est une mini serre.

Chasmophyte :
Wikipédia nous dit: Les chasmophytes sont les plantes qui vivent dans les fissures de la roche (plante chasmophile ou fissuricole) ou, secondairement, dans les fentes des murs. Elles sont capables de coloniser ces fissures ou d’en faire leur milieu de vie naturel.

Les chasmophytes sont encore une belle preuve des facultés d’adaptations des plantes à leur milieu 😉

la ruine de Rome (cymbalaria muralis) est une plante chasmophyte.

Chaton :
Wikipédia nous dit: Le chaton correspond à une inflorescence souple, généralement pendante, caractéristique de certains arbres tel que le platane appartenant aux familles des Salicacées, des Fagacées et des Bétulacées.

Si je vous parle de faire une décoction de chatons pour mincir, ne vous méprenez pas, je vous parle de l’inflorescence de noisetier 😉

Chaulage :
Wikipédia nous dit: Le chaulage des sols est une technique agricole qui consiste à apporter des amendements calciques ou calco-magnésiens à un sol pour en corriger l’acidité car la trop grande acidité d’un sol l’empêche de libérer ses nutriments pour nourrir les plantes.

Technique très populaire dans le jardinage conventionnel, tellement populaire que certains jardiniers la pratique sans savoir pourquoi… L’ajout d’un amendement calcique, le chaulage, va modifier le pH du sol (diminuer l’acidité) et en améliorer sa structure.

Bon, déjà, si vous avez un sol acide, plantez des plantes acidophiles plutôt que d’essayer d’en modifier son pH. Et si c’est pour réaliser un potager, tournez-vous vers un support de culture adapté 😉

Ensuite, un bon mulch va aussi améliorer la structure de votre sol et plus encore…

Et plutôt que d’acheter ce type d’amendement en jardinerie, épandez un peu de cendres de bois dans votre potager, aux pieds de vos fruitiers et sur votre pelouse … mais un peu, pas plus de 2 poignées/m²/an.

Cochenille :
Wikipédia nous dit: Insecte homoptère caractérisé par un très fort dimorphisme sexuel, formant une super-famille des Sternorhynches, les Coccoidea, dans la classification classique.

Qu’elles soient farineuses, à carapaces ou à bouclier, on apprécie rarement de voir des cochenilles sur ses plantes. Ces insectes se nourrissent de la sève de nos plantes, ce qui les affaiblissent, et son redoutablement dur à « décoller ».
Une fois de plus, si votre jardin accueille la biodiversité, vous ne devriez pas avoir de problème d’envahissement de cochenille car leurs prédateurs sont nombreux (coccinelle, micro guêpes paristoïdes, …).
Vos plantes d’intérieur  peuvent être aussi envahies. Si c’est le cas, isolez immédiatement les plantes atteintes (pour éviter la contamination aux autres) et aspergez-les avec un bon jet d’eau si la plante peut supporter ce traitement, sinon, pulvérisez un mélange d’une cuillère à café de savon noir pour 150 ml d’eau sur les cochenilles, mais gardez à l’esprit que c’est un traitement insecticide… ne pulvériser que sur les cochenilles !

Saviez-vous que l’on produit du colorant rouge carmin en écrasant ces insectes ? Notamment le colorant E120 que l’on retrouve dans bon nombre de produits alimentaires 😉

Il existe de nombreuses espèces de cochenilles…

Collet :
Wikipédia nous dit: le collet est la zone de transition entre la racine d’une plante et sa tige.

Le collet est  discernable par un léger bourrelet ou changement de couleur situé au-dessus des premières racines. Il est important de bien repérer le collet d’une plante lors de sa plantation car, si la plupart du temps il doit être affleurant au sol, il devra parfois être au-dessus ou enfoui dans le sol, selon la plante.

Ni trop haut, ni trop bas (et certainement pas en malmenant ainsi les racines), le collet doit généralement être juste au-dessus du niveau du sol.

Compost- compostage:
Wikipédia nous dit: Le compostage est un processus biologique aérobie de conversion et de valorisation des matières organiques (sous-produits de l’élevage, biomasse, déchets organiques d’origine ménager, etc.) en un produit stabilisé, hygiénique, semblable à un terreau, riche en composés humiques et minéraux, le compost. Le compostage peut être réalisé dans des composteurs à l’échelle d’un foyer, de quelques foyers ; à une plus grande échelle il est possible de le pratiquer sur des parcelles de terres agricoles pour convertir les fumiers, ou encore dans des plate-formes pour convertir les déchets ménagers et les chutes de biomasse. Le compostage peut être un moyen de traiter tout ou partie des biodéchets des villes, notamment dans les pays en développement.

Composter ses déchets organiques c’est un moyen de réduire ses déchets (et la facture qui va avec) et de produire un amendement riche pour le jardin tout en offrant un hôtel 5 étoiles à bon nombre d’auxiliaires du jardin 😉

Il existe de nombreuses manières de composter ces déchets : en silos, en bac, en tas,… L’important est de garder son compost humide (ni sec ni détrempé) et aéré (processus biologique aérobie) et de bien alterner les couches de matières azotées (vertes, souples et humides) avec les matières carbonées (brunes, « cassantes » et sèches). Une autre méthode de compostage, est le compostage de surface… ou mulch ^^

Corolle :
Wikipédia nous dit: La corolle (ou corole), dans le domaine de la botanique, désigne la partie de la fleur formée par l’ensemble de ses pétales, par opposition au calice constitué par les sépales.

Que dire de plus ? Plein de choses en fait tant la botanique contient des termes propres à elle…

Quand les pétales sont indépendants on dit que la corolle est dialypétale. Quand les pétales sont soudés, sur une longueur plus ou moins grande, on dit que la corolle est gamopétale. Quand les pétales sont disposés comme les rayons d’un cercle (symétrie axiale), la corolle est dite actinomorphe. Quand la symétrie est bilatérale, la corolle est dite zygomorphe. On emploie le même vocabulaire pour le calice, l’androcée (ensemble des étamines) ou le pistil (ensemble des carpelles). On peut même parler de fleur actinomorphe ou zygomorphe quand elle présente l’une ou l’autre de ces deux symétries pour toutes ses parties, sépales, pétales, androcée et pistil.

Vous avez suivit ? On peut faire encore plus compliqué…

Observez, par exemple, la fleur de Galeopsis ladanum, à droite. La corolle est zygomorphe, l’androcée est lui aussi zygomorphe (on voit les anthères des quatre étamines sous le casque de la corolle), mais le calice est actinomorphe. On ne peut donc pas dire que la fleur, dans son ensemble, est actinomorphe ou zygomorphe.

Corymbe :
Wikipédia nous dit: En botanique, le corymbe (du grec ancien κόρuμβος, korumbos « sommet, cime ») est une inflorescence simple, indéfinie, dans laquelle l’ensemble des fleurs se trouvent dans le même plan, un peu comme dans une ombelle, et leurs pédoncules insérés sur la tige de façon étagée comme dans une grappe, les pédoncules étant d’autant plus longs que les fleurs sont périphériques.

Le corymbe est une inflorescence où les fleurs sont à la même hauteur mais ne partent pas du même endroit, comme pour l’achillée millefeuilles 😉

Cotylédon :
Wikipédia nous dit: Le cotylédon (scientifiquement nommé feuille cotylédonaire) est une feuille primordiale constitutive de la graine.

Le cotylédon, c’est la première feuille qui sort de la graine. Cette feuille est une réserve à nutriments qui va permettre le développement de l’embryon de la graine le temps que celui-ci produise ses premières vraies feuilles et devienne ainsi automne grâce à la photosynthèse. Les cotylédons ne ressemblent généralement pas aux vraies feuilles. On distingue les monocotylédones, qui n’ont qu’un seul cotylédon, des dicotylédones, qui en possèdent 2.

Pour repiquer vos semis, il faut toujours attendre l’apparition des vraies feuilles 😉

Les cotylédons sont généralement bien différents des vraies feuilles.

Cryptogamique (maladie) :

Wikipédia nous dit: Une maladie cryptogamique, ou maladie fongique, est une maladie causée à une plante par un champignon ou un autre organisme filamenteux (cas des Oomycetes) parasite. Lorsque c’est un animal qui est atteint, on parle plutôt de mycose. L’étude des champignons est la mycologie, et la mycologie végétale est une branche de la phytopathologie.

Redoutées des jardiniers, les maladies cryptogamiques sont toutes les maladies causées par des champignons. Elles sont généralement traitées à la bouillie bordelaise, mais il existe bon nombre de traitements naturels plus respectueux  (cfr article la bouillie borderline de Bébert ou l’atelier santé des plantes 😉)

Cultivar :
Wikipédia nous dit: Un cultivar est une variété de plante (arbres compris) obtenue en culture, généralement par sélection, pour ses caractéristiques réputées uniques. Il peut s’agir de qualités morphologiques, esthétiques, techniques, de vitesse de croissance (pour les arbres par exemple), d’adaptation à un biotope ou de résistance à certaines maladies.

Le cultivar est une variété de plante qui n’existe pas dans la nature et obtenue par sélection horticole. Par convention, le nom du cultivar est indiqué entre parenthèses: ex Artichaut  ‘Gros vert de Laon’.

Curatif :
Wikipédia nous dit: Essayez avec cette orthographe : curtis.

Comme quoi, Wiki n’a pas réponse à tout !

Un traitement curatif est un traitement destiné à combattre les maladies ou les insectes après leur apparition.
Il est nettement préférable de ne pas en arriver là et d’agir en amont avec des méthodes préventives… En effet, bon nombre de maladies, une fois installées, sont indélogeables et les traitements curatifs ne servent qu’à limiter ou ralentir leur propagation.

Cycle végétatif :
Wikipédia nous dit: Le cycle de vie (ou cycle de développement) est la période de temps pendant laquelle se déroule la vie complète d’un organisme vivant.

Wiki nous aide un peu mais ne connait pas « cycle végétatif ». Celui-ci correspond tout simplement à la période au cours de laquelle un végétal donné accomplit l’ensemble des fonctions que comporte sa vie. Le cycle végétatif d’une vivace est généralement plus court que son espérance de vie, mais ce n’est pas toujours le cas. L’Agave weberi originaire du Mexique, par exemple, met plusieurs dizaines d’année à grandir et ne fleurira qu’une fois avant de mourir ; son cycle de vie correspond à son espérance de vie, tout comme une annuelle.

Cycle végétatif d’un plant de tomates.


Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Commentaire sur “C comme…